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Plus d'informations Lire un entretien avec Julio Bressane |
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Trois questions à Sandra Kogut, réalisatrice de “Mutum”, sur Arte Les Cahiers du Cinéma en parlent |
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Le site oficiel Le dossier de presse Un dossier proposé par Zérodeconduite.net - Ce dossier propose une introduction thématique sur le film et des activités en Géographie. Cinéclasse - Le Cinéclasse consacré à La Terre des Hommes Rouges est encarté dans le numéro 375 (décembre 2008) du Monde de l'Education Sur le site de Survival |
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Le film est adapté du roman "L'Aveuglement" ("Ensaio sobre a cegueira" en version originale) de l'écrivain et journaliste portugais José de Sousa Saramago. Son roman a été publié en 1995 au Portugal et deux ans plus tard en France. En 1998, José Saramago devint le premier écrivain portugais à être récompensé du Prix Nobel de littérature. L'écrivain a posé une condition : que l'action du film se situe dans un pays non identifiable. Les producteurs Niv Fichman (Canada) et Sonoko Sakai (Japon) se sont associés à l'envie de Don McKellar d'adapter le roman du Portugais Saramago. C'est ensuite le réalisateur brésilien Fernando Meirelles qui s'est greffé au projet. Une culture multiple qui a enrichi le film, d'après Sonoko Sakai : "La meilleure fusion. (...) Sur le tournage, on entendait du portugais, de l'anglais, du français, de l'espagnol et du japonais, et pourtant, nous parlions tous la même langue." |
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Du 7 au 13 mai à l’Arlequin Films inédits en compétition Le meilleur de la fiction brésilienne. Projetés en présence de leurs réalisateurs, acteurs et producteurs, les films en compétition seront en lice pour recevoir les prix du meilleur film, meilleur acteur et meilleure actrice décernés par le jury du festival composé de personnalités du cinéma français. D’autres films « découverte » seront présentés dans la section hors compétition. Du 14 au 20 mai à L'Action Christine Grands classiques du cinéma brésilien Hommage à Roberto Farias, réalisateur et producteur prolifique d’œuvres trop rarement diffusés en France. Et d’autres surprises… Du 21 au 27 mai au Latina Le meilleur du documentaire brésilien Hommage à Sílvio Tendler, référence du documentaire brésilien, réalisateur engagé qui analyse avec finesse le passé et le présent du Brésil. Une sélection de documentaires récents, comme Ginga ou Mestre Bimba, a capoeira iluminada, respectivement sur le foot et la capoeira, complètera la programmation. Concerts, expositions, table ronde à la Sorbonne « 1968-2008 : 40 ans après », séances jeune public, débats... Organisé par Jangada |
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Site officiel Lire un article d'octobre 2007 : Un film sur la police de Rio défraye la chronique avant sa sortie en salle « Troupe d’élite » ou le chaos comme ordre - Un article dans Autres Brésils |
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Le site oficial - Avec la musique originale... Bagunça audiovisual - Une critique qui démoli le film... - en portugais Interfilmes - Photos, bande annonce, des commentaires encourageants... |
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Biographie de Joaquim Pedro de Andrade |
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Site officiel (en portugais) Andorinhas no céu de Suely - Obra de Karim Aïnouz vence o Cineport, evento que fortalece a lusofonia - Durante nove dias, João Pessoa foi a capital do cinema lusófono. Encerrada anteontem, a terceira edição do Cineport – Festival de Cinema de Países de Língua Portuguesa – inseriu a capital paraibana no roteiro dos eventos cinematográficos relevantes do país mesmo que, pelo pouco tempo de existência, o bem organizado evento ainda precise de alguns ajustes. - Hagamenon Brito, Correio da Bahia - 15/5/07 |
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Voici les deux thématiques qui seront explorées cette année : « Différences et indifférence » vous parlera de la relation à l’Autre, de l’acceptation de la différence dans la société brésilienne. « Portraits d’artistes » comblera vos oreilles avec une sélection de films sur la musique et les artistes brésiliens. Et bien sûr, le festival c’est toujours des concerts, des expositions, le bar brésilien… En avant-goût, quelques films événements à l’affiche : Antônia de Tata Amaral, O ano em que meus pais sairam de férias de Cao Hamburger, Zuzu Angel de Sérgio Rezende, Fabricando Tom Zé de Decio Matos Jr… et bien d’autres surprises !! En 2007, le Festival innove et se déroulera sur 2 semaines. La 2ème semaine sera exclusivement dédiée au meilleur du documentaire brésilien. Au programme également, des expos et des concerts permettant d'apprécier les talents brésiliens du moment. La programmation Le dossier de presse La Bande Annonce du festival Organisation : Jangada - 182, rue du Faubourg Saint Denis 75010 - Paris (33 1) 55 26 98 50 |
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Mauro, 12 ans, confié à son grand-père qui l’a emmené vivre dans un quartier cosmopolite de São Paulo, est en effet plus préoccupé de voir gagner le Brésil une troisième coupe du monde que par la dictature militaire. Le film de Cão Hamburger cherche à raconter les faits par le biais de la vision d'un enfant qui ressent l'absence de ses parents et ne comprend pas pourquoi. Des parents qui avaient fui le régime militaire, en laissant leur fils orphelin à son grand-père pendant la coupe du monde de football de 1970. Durant le récit de cette période, nous voyageons dans le monde mental d'un enfant solitaire et avec ses questionnements divers, ses doutes, ses plaisirs et ses désespoirs. Avec: Michel Joelsas, Germano Haiut, Paulo Autran, Simone Spoladore, Eduardo Moreira, Caio Blat, Daniela Piepszyk, Gabriel Eric Bursztein, Felipe Hanna Braun, Haim Fridman, Hugueta Sendacz - Brésil 2006 - 104 min. - format 35 mm - 1:1.85 - Lire un commentaire d'Arte lors de la Berlinale 2007 - Compétition Ce film fera l’ouverture du Festival du cinéma brésilien de Paris organisé par l'association Jangada. Il est le premier film brésilien en sélection officielle au Festival de Berlin depuis Central do Brasil, chef d’oeuvre incontournable qui a eu le succès que l’on connaît en 1998. Nombreux sont ceux qui prédisent le même destin à ce film événement au scénario fascinant. Projection le 25 avril en présence de l’équipe du film. |
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Secrets de tournage |
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Connaître la vie de Zuzu Angel |
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Site officiel (en portugais) |
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Rita de Cassia, jeune amazonienne, aux traits d'indienne et au corps de vénus dont le caractère affable et modeste cache une détermination de fer ; Waldick, garçon dégourdi, qui a fui la vie éteinte d'une petite bourgade du Minas Gerais pour venir "faire fortune" à Rio ; Paulo Roberto, un surfeur aux neurones et au vocabulaire réduits à pas grand-chose par l'abus de soleil et de marijuana, dont le plus fameux titre de gloire reste d'obtenir sans payer les faveurs des putains du quartier ; Tim Mais, fameux maquereau de la place, patron de la "Heaven Promotions", où une équipe de jeunes prostituées reçoit des clients de standing dans un décor d'un kitsch de haut vol. Un gosse en fugue, deux spécimens de Copacabana, trois personnages amoureux de la même femme, quatre solitaires dont les chemins se croisent dans un périmètre réduit à quelques rues et une plage et où se cristallise tout le chaos national. Leur aventure sera scandée par la fureur urbaine, l'argent, le sexe, la drogue, la police et la mort. A ce monde s'oppose radicalement celui des vastes montagnes du Minas Gerais, où s'achève une folle escapade durant laquelle, Rita, Paulo, Tim et Waldick vont s'affronter jusqu'à se découvrir plus grands qu'ils ne pensaient l'être, drôles de mousquetaires dans le pays du chacun pour soi et Dieu contre tous. Mais au Brésil, c'est toujours Dieu qui rit le plus fort... - Une comédie sociale loufoque sur quatre mousquetaires dont la devise serait « chacun pour soi et Dieu contre tous ». - 2005 - 108 min - Couleur - Dolby SR - Fiche d'informations |
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Un film magnifique et poignant sur une génération en crise. - Paco, Brésilien de 21 ans, fils d'une modeste couturière, rêve de devenir acteur. De son côté, sa mère veut retrouver avant de mourir sa terre natale, le Pays basque. Les événements du 16 mars 1990 - la confiscation des caisses d'épargne de tous les Brésiliens - bouleverseront dramatiquement leurs projets. Paco sera une des 800 000 personnes à trouver refuge hors du pays. Un film sur une génération en crise, perdue dans un pays qui doute de son identité. - Diaphana Edition vidéo - 1h40 - 35 mm - noir & blanc - ASIN : B000EZ7UTA - 22,99 € Sortie en salle le 3 mai - Le Latina - 20, rue du Temple - 75004 Paris Cedex - Tél : 01.42.78.47.86 - 4/5/06 |
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Pour la 8ème année consécutive, le Festival du Cinéma Brésilien de Paris ouvre ses portes. L’année du Brésil lui a permis de croître, il s’agit aujourd’hui de continuer de proposer à tous des films, expositions, concerts, en bref, une semaine d’événements divers et variés, mais toujours de grande qualité. En 2006, le festival vous propose de découvrir une thématique encore peu abordée : le cinéma social. Pré-programmation - longs métrages : Comme chaque année, dix longs métrages inédits en France, documentaires et fictions, seront en compétition pour recevoir le Prix du Jury, décerné par des professionnels reconnus de l’audiovisuel français, et le Prix du Public. · Veneno da madrugada, de Ruy Guerra · Carreiras, de Domingos Oliveira · A Máquina, de João Falcão · Bendito fruto, de Sérgio Goldenberg · Arido movie, de Lírio Ferreira · Coisa mais linda, de Paulo Thiago A chaque film son invité : les projections sont suivies de rencontres-débats avec le réalisateur, l’un des acteurs et/ou le producteur du film Le 26 avril 2006 : Cérémonie d'ouverture du festival : Projection du film La Machine - A Máquina -, de João Falcão en présence du réalisateur et de DJ Dolorès, auteur de la bande-son . Soirée d'ouverture du festival : concert exceptionnel de DJ Dolores Le 2 mai 2006 : Cérémonie de clôture du festival : Projection du film Bahia, ville basse - Bahia baixa -, de Sérgio Machado en présence de l'équipe du film Cinéma L'Arlequin - 76, rue de Rennes - 75006 Paris Jangada - 182, rue du Faubourg Saint-Denis - 75010 Paris - Tél. : 01 55 26 98 50 - Fax : 01 55 26 98 58 Consultez le dossier de presse avec la programmation complète |
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En ce qui concerne la dimension pédagogique du film qui est bien évidemment indissociable des qualités artistiques, c'est justement le chemin initiatique accompli par les deux hommes qui nous a donné à penser que ce film pouvait aider les élèves à grandir en les amenant à s'interroger sur leur propre cheminement. La distance temporelle - l'action se passe en 1942 - et spatiale - le Sertão brésilien - devrait favoriser une réflexion sur l'histoire, individuelle ou collective, sur les conditions de vie et les rapports entre les pays riches du Nord et les pays pauvres du Sud. Il nous a semblé que ce film, même s'il est directement accessible aux élèves, pourrait faire l'objet de nombreux travaux disciplinaires ou interdisciplinaires, en cinéma bien sûr, mais aussi en lettres, en histoire, en géographie, en sciences économiques, en philosophie comme en tout ce qui concerne l'apprentissage de la citoyenneté. Le CRDP de Nice édite un DVD pédagogique destiné à faciliter l'approche du film et à inviter à l'analyse et au débat avec les élèves. |
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« 3 villes do Brésil : Rio, Brasília, São Paulo» réunit près de 90 films, fictions, documentaires et films d’archives confondus. Cette programmation met en lumière les grandes périodes historiques du cinéma brésilien et les personnalités qui les ont incarnées. Des films d’Humberto Mauro, réalisés dans les années 20 tel que Lábios sem beijos, à ceux de Walter Salles, dont Central do Brasil et Chico Buarque, le public est invité à découvrir plusieurs générations de cinéastes : entre autres, José Medina pour Fragmentos da vida, Julio Bressane pour L’ange né, Eduardo Coutinho pour ses documentaires tel Edificio Master ou encore Maria Ramos pour Brasília, a Day in February. Plusieurs projections sont accompagnées de débats et sont aussi l’occasion d’accueillir les réalisateurs brésiliens : Carlos Diegues, initiateur du Cinema Novo, a réalisé notamment La Grande ville ; Nelson Pereira dos Santos cinéaste engagé, réalisateur de Rio 40° et Mémoires de prison, le documentariste Vladimir Carvalho est l’auteur de Splendeurs et misères de Brasília , film manifeste dans lequel il montre combien le projet collectif de Brasília s’est fait au détriment des candangos. Invité régulier du Forum des images, Walter Salles vient lui aussi présenter ses films. Au sein de ce programme, le Forum des images a choisi de consacrer une soirée à la Capoeira en présentant l’avant-première du film de Rose La Creta, Mestre Leopoldina, a fina flor da malandragem, qui retrace le parcours du célèbre maître brésilien. - Cinéma - Forum des Images - Forum des Halles - Entrée par la Porte Saint-Eustache - Paris 75001 - Tél : 01 44 76 62 00 - Communiqué de Presse - Du 3 mai au 29 juin |
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Les projections seront suivies de rencontres avec des réalisateurs, des acteurs et/ou des producteurs invités par le festival. Festival du film brésilien : présentation de films et documentaires brésiliens récents et inédits - Débat avec un spécialiste du cinéma brésilien, une rencontre avec de distributeurs. - Hommage à Fernanda Montenegro et Paulo José en leur présence. - Programme de courts-métrages - Programme jeune Public - Houve uma vez de Jorge Furtado, Pierre Verger de Luiz Buarque, Domésticas de Fernando Merelles, Um céu de estrelas de Tata Amaral, Quase nada de Sérgio Rezende, Castelo Ra-Tim-Bum de Cão Hamburger, O dia de caça de Alberto Graça, Latitude zero de Toni Venturi, Edifício Master de Eduardo Coutinho, Veja essa canção de Carlos Diegues - Organisé par Jangada - 182, rue du Faubourg Saint-Denis - 75010 Paris - Tél. : 01 55 26 98 50 - Le Programme - Page spéciale |
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Inspiré d’une histoire vraie, LA VIE PEU ORDINAIRE DE DONA LINHARES est une fable ensoleillée en forme d’hymne à la vie et à la tolérance, portée par une comédienne d’exception : Regina Casé, une nature d’une générosité débordante. On s’attache immédiatement à la truculente et dépaysante sensualité de cette chronique filmée dans des tons chaleureux et rythmée par la musique tour à tour festive et nostalgique de Gilberto Gil. Couronné de prix dans de nombreux festivals internationaux, le film d’Andrucha Waddington a reçu une Mention Spéciale au Festival de Cannes en 2000, dans la section Un Certain Regard. A découvrir ou à redécouvrir absolument.- Société Blaq Out - 29€ Caractéristiques techniques - BONUS : Making Of - Scènes inédites - Interviews du réalisateur et des acteurs - 3 clips vidéo de Gilberto Gil - Bande-annonce - Filmographies - Chapitrage - LANGUES : version originale portugaise et version française en Dolby Stéréo 2.0 - SOUS-TITRES : Français - DVD 9 – Format image 2.35 – PAL – COULEUR – 1H44
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Fiche film Le site officiel L’exploitation pédagogique du film en cours de portugais |
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O filme teve problemas com a censura da época, por ter atores interpretando atores nus, depois foi liberado para maiores de 18 anos, com a justificativa que nudez de índio não seria pornográfica. |
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Em abril de 1967 o filme foi proibido em todo território nacional, por ser considerado subversivo e irreverente com a Igreja. Depois foi liberado com a condição de que se desse um nome ao padre interpetrado por Jofre Soares. |
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Deus e o Diabo na Terra do Sol consagrou internacionalmente o estilo de Glauber Rocha, autor da frase "uma câmera na mão e uma idéia na cabeça", lembrado sempre que o assunto é o Cinema Novo, um movimento cinematográfico brasileiro da década de 60. - Brasil - 1964 - 115 min - Drama - Música: Heitor Villa Lobos |
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